25.12.09

Transalpes 2010

Back to the bike !
Le projet 2010, c'est bien entendu "Little Apples Take On Big Apple" ou "du canapé au marathon", soit le marathon de New York en famille, mais il y aura aussi du vélo et plus particulièrement du VTT.
Il est temps de lancer le projet d'une grande traversée VTT, comme nous en faisons avec les potes depuis... longtemps :
1996 Le Puy en Velay - Santiago de Compostella
1998 La Loire : Mont Gerbier de Joncs - Le Croisic
2000 Transpyr I Méditerranée Atlantique par la France
2002 Aubenas - Sierre
2005 Transpyr II Atlantique Méditerranée par l'Espagne
2008 Santiago Replica
Nous commencerons une Transalpes Léman - Méditerranée étalée sur plusieurs années (4 ? 5 ?).
Le premier tronçon devrait nous mener d'Evian à Albertville (ou Bourg Saint Maurice) en 1 semaine.
Voici les deux premières journées :


Afficher Transalpes VTT J01 & 02 sur une carte plus grande


Are you guys ready ?

10.12.09

Crazy Las Vegas

En faisant mes cartes postales de Las Vegas, je me rends compte qu'il y en a deux quasiment identiques, à un détail près : un hôtel s'est rajouté sur l'une ! Il s'agit du Wynn Las Vegas .

En y regardant de plus près, je remarque un hôtel, façade bleue et rouge,  à côté du Circus Circus où je réside, alors que je passe quotidiennement devant une zone vide ??? Un coup d'oeil plus détaillé, il s'agit du Stardust, un peu de surf et voici l'histoire sur wikipedia .




Sur le strip, les hôtels vont et viennent , crazy Las Vegas !


8.12.09

Lendemain de marathon


Sur une idée de LIZ



Viva las Vegas ! (Sub4, version longue)

Très longue.

« Good Rockin’ Tonight »
Qui dort bien avant un marathon ? En tout cas pas moi, cette fois ci ne déroge pas à la règle, se surajoutent en plus le jet lag qui joue des tours et mes voisins d’hôtel, Monsieur qui honore Madame et ils aiment cela visiblement (enfin, audiblement). Bref.












« I Don’t Care If The Sun Don’t Shine »



Nous nous dirigeons vers le départ dans une ambiance particulière, le Strip (le boulevard névralgique de Vegas) est fermé à la circulation et nous déambulons sous l’œil débonnaire des cops à moto (critères de recrutement : >1m85 et >100kg ?). Il est 5h du mat’, il fait nuit, il fait froid ! Le village de départ est sur le parking du Mandalay Bay Hôtel, l’hôtel le plus méridional du Strip, le départ va être donné vers le sud puis nous allons remonter tout le Strip avant de le redescendre en partie pour le marathon, en totalité pour ceux qui font le semi.
Ceci explique d’ailleurs l’heure de départ (6h15), c’est la première fois dans l’histoire de Las Vegas que le Strip est fermé dans les deux sens, peut être un jour le marathon aura pris une telle importance que l’heure de départ pourra être retardée vers quelque chose de plus décent? Souhaitons le.
Je remarque un changement certain dans la morphologie des femmes, par rapport à celles que j’ai vues accrochées aux bandits manchots dans les casinos, ou dans les « all you can eat », oui il y a des américaines bien roulées, et pas qu’un peu !



« A Fool Such As I »


Après moultes hésitations dues à mes déboires et échecs sur mes précédents marathons (en fait, tous -5-), après avoir rempli des feuilles excel de simulations de courses, après avoir pesé le pour et le contre, mon PR du 21ème siècle de 4h15 dans la souffrance à Rotterdam, mon PR absolu de 4h12 dans la souffrance à Paris au siècle précédent, ma VMA qui me prévoit 3h50, le fait que je me sens les 4h10 dans les jambes, le fait que je REVE de faire <4, bref, le fool such as I am not décide finalement de… suivre les ballons 4H00 ! Cela paraît évident mais que de cogitations pour en arriver là !
Je me cale donc derrière les meneurs d’allure, corral 8, en fait il n’y a aucun contrôle à l’entrée des corrals (d’ailleurs ils ne sont pas séparés), j’aurais pu tout aussi bien aller au 3 voire au 2 ? Ces corrals sont pour une allure donnée, que ce soit marathon ou semi, et les coureurs des 2 courses partent donc ensemble. Tout à l’heure en remontant les corrals j’ai vu des mamies partant certainement pour le semi et attendant sagement corral… 25 !












« Fever »

La fièvre monte avant le départ malgré la température glaciale. Waow ils font ça à l’américaine ! Le Rock ‘n’ Roll Las Vegas Marathon porte bien son nom, quel plaisir d’entendre MA musique comme fond sonore ! « Bargain » des Who et les riffs monstrueux de Pete Townshend plein pot dans la sono me filent la pêche
« I'd gladly lose me to find you
I'd gladly give up all I got
To catch you I'm gonna run and never stop »
Exactement, I’m gonna run and never stop ! Nous avons droit à des parachutistes atterrissant sur la ligne de départ, puis « America the beautiful » interprété par une chanteuse, sur une scène montée AU DESSUS de la ligne de départ, puis l’hymne national (malheureusement la sono claque dans les corrals à ce moment là), puis des Blues Brothers Replica viennent prendre la place pour le départ, c’est parti ! En fait il y a un système de vagues, chaque corral partant une minute après le précédent, tout cela dans une ambiance bon enfant, avec l’aube qui se dessine, les avions qui décollent de l’aéroport, les Blues Brothers qui pulsent, un feu d’artifice, awesome !






« You Better Run »


Bon il faut passer aux choses sérieuses, le jour se lève rapidement, l’ambiance se réchauffe, et la descente du Strip se transforme en strip… tease, je suis parti avec t shirt + sweat léger + singlet (tenue de course) + 1er blouson léger + 2nd blouson coupe vent + bonnet + gants (+ gros sweat jeté au départ) (oui oui je crains le froid) que j’abandonne tout au long du Strip, comme beaucoup d’autres coureurs. Il y a des spectateurs mais relativement peu d’ambiance, il faut dire que c’est 6h30 / 7h00 du mat’. On apprécie quand même le défilé des hôtels délirants (MGM Grand, New York New York, Venezia, Paris etc.). Pour la course, j’ai ma classique douleur insoutenable devant les tibias dans les premiers kilos mais je sais qu’elle va passer, les meneurs assurent un rythme régulier, aux alentours de 9’ le mile (5’37" le km) à part au 3ème où un 8’35" m’inquiète un peu (ils devaient vouloir rattraper le temps perdu au départ ?). Par contre il faut se rendre à l’évidence, pour les ravitaillos c’est « You better run », ils ralentissent à peine ! J’ai discuté un peu avec eux avant la course à l’exposition, j’étais prévenu. J’ai essayé d’anticiper le truc, je suis parti avec un porte bidon + bidon, plus la « boisson d’attente » à la main, soit 800 ml, je vais essayer de gérer mon hydratation avec ces bidons plus le peu de liquide que je peux boire aux ravitaillos, j’aurais mieux fait de prendre carrément un camel back !

Après une demi redescente du Strip, nous le quittons au 10ème mile vers l’ouest (les semi poursuivent la redescente) et le parcours perd tout intérêt jusqu’à la fin.


« T-R-O-U-B-L-E »

Au fur et à mesure que les miles défilent, et que je m’installe dans mon marathon, deux constatations s’imposent : je fais l’élastique avec les meneurs d’allure, rien de bien grave, 30 à 40 mètres, mais à chaque ravitaillo, ou petite bosse, ou moment de relâchement, il faut relancer pour recoller, et c’est jamais entièrement réussi. « You better run ». Ou plutôt « je dois rentrer » (sur les pace captains) , qui devient le mantra de ce marathon.
Et puis, il faut se rendre à l’évidence, j’ai mal à un mollet, et cette douleur-là je n’ai pas l’impression qu’elle va passer. « T-R-O-U-B-L-E ». J’ai une envie folle de m’arrêter pour m’étirer, mais je me dis que je ne reverrai plus le pace team si je le fais. You better run. Je dois rentrer. On verra plus tard.












« I Got A Feeling In My Body »
(this will be MY lucky day)


Semi marathon en 1h59 et des bananes, bon sang, marge de manœuvre = zéro.

Faisons confiance aux pace captains avec qui je continue à faire l’élastique. Dans mon découpage du marathon commence une longue plage qui va jusqu’au 20ème mile (3h00 si tout va bien) et que j’ai appelée « le cœur du marathon » « That's When Your Heartaches Begin » (après il y aura « La Baston » (« Rumble », mais c’est Link Wray et pas Elvis) du 20 au 24 et puis « A l’arrache » (ou « All shook up ») jusqu’à l’arrivée).
Cependant de plus en plus souvent, malgré le mollet, malgré l’élastique (« je dois rentrer »), j’ai le sentiment que, oui, ça pourrait le faire. Bien sûr c’est dur, bien sûr je souffre, mais je suis loin d’être à l’agonie et surtout je ne me sens pas faiblir. « I Got A Feeling In My Body » (this will be MY lucky day). Littéralement. Je me vois plusieurs fois passer la ligne d’arrivée sous un chrono commençant par 3. Je SAIS que je ne lèverai pas les bras, non, je ferai juste l’avion. Ouh là. Attention à l’euphorie. Reviens sur le bitume Biki. You’ve got a feeling, but you better run. Je dois rentrer.
Défilé de banlieues sans âme. Des spectateurs, peu d’encouragement. Mon « Biki » sur le singlet me vaudra deux encouragements sur le marathon. Mon « France », aucun. De nombreux orchestres, quelques-uns qui pulsent bien, d’autres pas, certains qui ont mis le magnéto. Nevermind, je me concentre sur ma course. Je dois rentrer sur ces meneurs qui s’éloignent.


« (It's A) Long Lonely Highway »

Au 15ème mile a  commencé la partie que je redoute : nous partons plein ouest en nous éloignant de l’arrivée, et nous croisons ceux qui rentrent (avec en plus un autre aller retour au milieu de cette looooooongue portion en ligne droite de 6 bornes aller, 5 retour, curieusement pas de contrôle au bout des aller-retours). Je me suis mentalement préparé au spectacle démoralisant des gars que l’on croise, défaits, souffrant, se traînant. Ils vont juste faire 3h00 – 3h30 !!! A quoi doit on ressembler ? Nous filons vers les montagnes, je réalise que je n’ai pas pris de photo depuis le départ, à quoi cela sert de trimbaler un appareil photo ? Je prends donc une photo, oh la grosse erreur ! Sortir l’appareil, essayer de claquer la photo (ratée), en baver pour remettre l’appareil dans la sacoche, bref s’essoufler, se désunir, se déconcentrer, plus jamais ça, plus de photos jusqu’à l’arrivée !!! En plus on est sur une avenue finalement bordée sur un côté par… rien du tout, le désert, déprimant ! En plus le groupe qu’ils ont mis à cet endroit et auquel on aura droit deux fois, aller et retour, est un groupe de death metal, QUI A ENVIE D’ENTENDRE DU FUCKING DEATH METAL AU TRENTIEME KILOMETRE D’UN MARATHON ????
Du calme Biki, chasse les idées négatives, pense positif, concentre-toi sur ces pace captains qui s’éloignent de plus en plus, écoute la petite voix qui te dit « I got a feeling in my body this will be my lucky day », je me surprends même à me provoquer moi même « bientôt le 20ème mile, le fameux 32ème km à partir duquel tu te sens si bien »…
Oh, it’s a long lonely highway !


« It's Now Or Never »

Il faut se rendre à l’évidence, depuis 20 grosses minutes l’élastique n’en est plus un, il s’est distendu quasiment jusqu’au point de rupture, je dois avoir 100 à 150 mètres de retard maintenant sur le groupe 4h00, mais nous voilà arrivés au bout de l’aller, demi tour, passage au 20ème mile, 3h02, marge de manœuvre moins que zéro, et devant nous le retour, 8 km de ligne droite jusqu’au 40ème km, en descente qui plus est, j’ai bien étudié le profil , c’est maintenant ou jamais, « it’s now or never » !
Et c’est là que se produit le miracle. Au moment où, dans mes 3 marathons du XXI° siècle j’ai commencé à plonger pour finalement plus ou moins m’effondrer, voilà que je fais biper le Polar sur la partie haute de l’allure, et ceci sur de longues portions ! (A posteriori je verrai que j’ai fait là le mile le plus rapide de mon marathon - hormis le 8’35" du début - 8’48" soit 5’28" au km, je n’en reviens toujours pas).
Insensiblement je grignote l’écart avec le pace captain…
Insensiblement…
puis…
sensiblement…
jusqu’au moment…
où…
je…
suis…
dans…
sa…
foulée !
Moment magique ! Après deux heures passées à penser « je dois rentrer », je suis rentré !
Viennent 2 ou 3 minutes littéralement hypnotiques, je suis derrière un gars aux chaussures vertes, lui même à côté du meneur d’allure, j’ai les yeux fixés sur les chaussures vertes, je ne sens rien, je ne vois rien que les chaussures vertes, je ne suis pas essouflé, je flotte sur un nuage (d’endorphines ?), je me dis que je vais terminer en planant comme cela, puis je finis par trouver cela dangereux, il reste quelques 6 ou 7 bornes, rien n’est gagné, tout peut arriver, je redescend de mon nuage pour me concentrer sur ma course.


« Only The Strong Survive »


Cela me permet d’ailleurs de constater que le groupe a complètement changé. La fille à la brassière échancrée, à côté de moi au départ avec mes 6 épaisseurs (je m’étais dit « je vais suivre ses épaules jusqu’à l’arrivée »), Brassière Echancrée donc est partie devant, elle était visiblement facile, elle aidait les meneurs à porter la pancarte. Le meneur d’allure d’ailleurs est un troisième larron sorti de je ne sais où, ils étaient deux à se relayer au départ, lui je ne m’en souviens pas, il a pourtant bien le t shirt officiel « pace team », où sont les deux autres ? On est une demi douzaine à courir avec le pace captain mais seuls 2 portent le dossard « 4h00 », on était une vingtaine au départ, où sont les autres ? Partis devant comme Brassière Echancrée? Egrainés derrière ? « Only the strong survive »… Je n’ai rien suivi de tout cela, qu’importe. Chaussures Vertes part lui aussi, je me retrouve côte à côte avec le captain, 37ème km d’un marathon, je suis dans les temps, je suis dans l’allure, je suis bien, j’ai du mal à y croire, j’échange même quelques mots avec le captain, lui dit que je rêve de passer sous les 4h, « you’re on pace for a sub 4 », je n’arrive vraiment pas à y croire. Je pense un moment partir devant puis choisis la prudence, la moindre défaillance et adieu le <4.



« Born To Run » (not an Elvis song)

D’ailleurs le captain ralentit curieusement, 9’18" pour ce 23ème mile, j’espère qu’il sait ce qu’il fait, il regarde son Garmin toutes les 5 secondes, il connaît le parcours, il a clairement dit il y a quelques instants « we have time to spare » faisons lui confiance.
Le voilà qui se met même à chanter, et pas mal même, je reconnais « Born to run » de Spingsteen :
« In the day we sweat it out in the streets of a runaway American dream
At night we ride through mansions of glory in suicide machines
Sprung from cages out on highway 9,
Chrome wheeled, fuel injected
and steppin' out over the line
Baby this town rips the bones from your back
It's a death trap, it's a suicide rap
We gotta get out while we're young
'Cause tramps like us… »
Et là il s’arrête pour que l’on dise ensemble :
 « …baby we were born to run »
Grand silence dans le groupe !
Il reprend
« baby we were born to »
« run ! » c’est tout ce que je peux dire, ça le fait rire !


« Don't Be Cruel »

Depuis longtemps le Mandalay Bay Hotel, lieu de l’arrivée, a remplacé la pyramide du Luxor dans notre ligne de mire, nous arrivons au 24ème mile (38,5 km), il y a deux difficultés annoncées , deux passages de pont au dessus d’autoroute, le genre de truc anodin en temps normal mais qui ne passe pas inaperçu après 3h40 de course à pied, voilà le premier, oh bon sang la sanction est immédiate je vois des cercles lumineux flasher dans mes yeux, non, pas une hypoglycémie, pas maintenant !!! DON’T BE CRUEL !!! Je craque un gel (je n’en ai pris qu’un jusque-là), j’essaie d’avaler ce que je peux, tout en étant sceptique, comment vais-je absorber ce sucre pâteux si je ne bois pas ? Je n’ai plus rien de liquide, pas de ravitaillo en vue, tant pis c’est cours ou crève ! Bien sûr j’ai perdu quelques mètres sur le captain, j’essaie de gérer tout cela dans la descente, ma foi la vision se normalise, j’atteins la deuxième montée avec anxiété, tout se passe bien, yes, redescente et 25ème mile, j’ai l’esprit trop confus pour noter le temps, cela me semble très juste, le captain est maintenant 50 mètres devant, visiblement il accélère, j’espère que ce n’est pas pour faire 3h59’55" sinon pour moi c’est cuit, je suis au taquet mais il me largue malgré mon phénoménal 10,8 km/h, ça y est le Strip est en vue, 26ème mile, plus que 0,2 mile, 320 mètres, coup d’œil sur le chrono cela devrait être bon, je sprinte comme un fou et je côtoie des coureurs qui se traînent, ligne d’arrivée en vue, coup d’œil sur la montre, c’est bon c’est gagné je peux me lâcher sur les derniers 100 mètres sans regarder montre ou chrono, et laisser le BONHEUR m’envahir !


« Viva Las Vegas »
La suite, c’est ce que doit connaître tout marathonien qui atteint son objectif, le bonheur, la douleur, le bonheur, l’émotion irrépressible, le bonheur, le « plus jamais ça / c’est quand le prochain ? », le bonheur, le « comment j’ai fait pour courir avec ces jambes qui ne peuvent pas marcher ? », le bonheur, le bonheur, le bonheur !

VIVA LAS VEGAS !
Biki, Rock 'n' Roll Las Vegas Marathon 06/12/2009 : 3h59'35"






7.12.09

Yes I plane !!!! Sub4 !!!!

Version courte : I did it !

Je remporte le jackpot à Las Vegas en terminant enfin un marathon sous les 4h00 : 3h59'35", ce fut très fin ou non car j'ai suivi les meneurs d'allure qui ont fait un awesome job comme il disent ici.

Mais bon en toute modestie j'ai fait un awesome job aussi ! Quelle joie !

Allez je vais celebrate ceci en me payant un double cheese burger au New York New York, il faut mettre les Little Apples sous ces bons augures !
Version longue à suivre,

Autoportrait en Sub4 :




6.12.09

Vegas, veille de marathon

Aujourd'hui, rien ! Il faut bien une journée entière pour épingler le dossard sur le maillot. Et puis manger des pâtes des pâtes des pâtes à s'en écoeurer...

Demain...


Vegas, prise de température

Et bien elle est basse ! Moins de 10° le matin, cela promet pour dimanche. Grand soleil, mais qui ne réchauffe pas grand chose.
Première journée consacrée à la prise de température et de contact donc, lever tôt (jet lag...), je marche sur le haut du strip entre le Circus Circus et le Treasure Island, tiens le bateau des pirates est en pleine réfection.




Quelques joggers matinaux défilent sur le strip, ready for the marathon ?

Ensuite commençons par le bas de la pyramide de Maslow : manger ! Je vais tester la formule "all you can eat" du buffet du Circus Circus : 21$ pour la journée, pas mal ! Et c'est parti pour un petit déj' fortement chargé en sucre. Il y aura ensuite un repas avec pâtes en entrée, puis pâtes en plat (même menu le soir !).

L'aprés midi est consacrée au retrait des inscriptions à l'exposition marathon et à la déambulation dans les stands, il y a tout et le reste, je n'arrive même pas à acheter une paire de New Balance, ils n'ont pas mon modèle habituel ! Je me rabat sur un objet absolument indispensable, le bandeau anti transpiration dans les yeux , si ça marche sur moi ils sont forts les gars !

Un petit coup de Deuce (la navette qui monte et descend perpétuellement le strip d'hôtel en hôtel)
en contemplant les hôtels, les néons, l'animation, et retour au Circus pour les pâtes citées plus haut.
Et coucher tôt (on reste au 1er niveau de Maslow).

Quelques photos à venir plus tard.

4.12.09

Vegas Baby !

Lyon Frankfurt : facile.
Puis Frankfurt - San Francisco : 10 heures de vol, déjà plus ardu. Je commence avec 2 litres d'adrénaline sécrétés lorsque je suis refusé à l'embarquement car mon passeport n'a pas de photo digitale. Cet $$*`%ùù n'a même pas pris le temps de tourner la page, il aurait vu mon visa ! Bon c'est réglé en 2 minutes (de trop).
Je profite du vol pour relire "Marathon Man" pour changer (je revoie le film avant chacun de mes marathons, cela commence à faire beaucoup) et commencer "les enfants de Las Vegas ".
Entrée sur le territoire des Zétazuni, la douanière me demande "What do you do for a living, running marathons ?" C'est cela, oui, j'ai l'air d'un kényan ???...
Puis vol San Francisco - Las Vegas, celui là il est de trop, il est 19h00 heure locale et 4h00 du matin pour moi, je me suis levé il y a 22 heures... Arrivée à Las Vegas avec sa skyline d'hôtels toujours impressionnante (l'aéroport jouxte la ville), navette jusqu'à l'hôtel, check in, jeter les valises dans la chambre, redescendre manger sa première platée de spaghettis (il est neuf heures du soir) et puis DORMIR !

29.11.09

Yes we can ! Mais ça pique un peu quand même !

C'est le texto envoyé par LIZ à l'arrivée des 20 km de Montpellier. Chrono : 2h26, ce qui est BIEN vu son temps au 10 km à Sommières (1h10). DAV a couru avec elle, ceci explique cela ?
Bravo les montpelliérains, encore une étape de franchie !
On attend le compte rendu !





Yes we can.



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21.11.09

Jogg Iles 2009

Au menu des Petites Pommes en Novembre : les 20 km de Montpellier le 29 pour les montpelliérains pour une découverte de la distance, et Jogg Iles à Miribel pour POL et moi-même (sans oublier pour JOE : médecin, radiologue, biologiste, rhumatologue, dentiste, ostéopathe et podologue, espérons que nous en resterons là et que nous n’arriverons pas à rebouteux, conjureur, et chaman !)

POL cherche à passer sous l’heure au 10 kilo après son semi échec à Sommières, et moi-même fait le semi « de réglage » pré marathon, en effet je me suis finalement inscrit au Marathon de Las Vegas qui aura lieu de 6/12/09.

Ce n’est pas sans une certaine nostalgie que je me retrouve à participer à Jogg Iles, en effet je me souviens avoir participé à la troisième édition en 1983 ! Ce fut la seule et unique fois que j’ai terminé devant Jacques L. (le copain à Jacques G.), c’était le 20 novembre 1983, JOE avait 3 ans, LIZ 3 semaines, quant à POL... C’était entre mes 2 marathons du XX° siècle, Paris 1983 et Paris 1984... « Tempus fugit »... et toute cette sorte de choses...

Le semi (en fait 20.4 km) part à 8h30, POL est venu me déposer, s’inscrire, et repart chez lui avec l’espoir (que je sais vain) de se recoucher, le départ du 10 kilo étant à 10h30.

Pour Las Vegas, mon objectif est - comme d’habitude - 4h00. La raison voudrait 4h10, mais, à y être... 4h00 cela veut dire arriver après 10 km d’accélération progressive à une vitesse de croisière de 8’45’’ par mile (il faut bien s’habituer aux unités étazuniennes ! soit 5’26’’ au km) arrêts non compris, à tenir pendant 15 miles, en espérant ne pas s’effondrer - comme d’habitude - dans les 10 derniers km (ou 6 derniers miles !).
Ce que j’essaie de faire. Ma procédure « départ lent » est baclée (le parcours n’est pas balisé km par km), et je me cale à mes 8’45’’ compteur, que je tiens sans problème durant la première moitié (heureusement !), plus difficilement sur la fin. Résultat 1h54’30’’ pour les 20,4 km, soit 9’00’’ au mile arrêts compris, c’est moyen moyen, surtout que l’on ne peut pas dire que je termine comme si de rien n’était. Mouaif. Il reste donc 5’ avant le départ du 10 kilo, mais le temps de récupérer un peu et POL est parti.

Je retrouve POLine la copine à POL, et nous attendons l’arrivée du garçon, avec de plus en plus d’anxiété à mesure que nous approchons de l’heure. Nous bénéficions même du compte à rebours du 5 km qui part une heure après le 10, 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, 0, c’est manqué, quand à ce moment là, is it a bird, is it a plane, non c’est POL qui termine en 1h00’23’’, caramba encore raté. POL estime cependant être passé sous l’heure avec le temps perdu au départ (passage de la ligne, bousculades...), le soulagement viendra avec les résultats officiels : 1h00’23’’ soit une moyenne de ... 10,135 km/h ! Le 10 kil fait en fait 10200 mètres et POL est bien passé sous l’heure \o/ !

Epilogue : le surlendemain je discute avec Nicolas G., le fils de Jacques G. (le copain de Jacques L. avec qui j’avais fait Jogg Iles 83, voir plus haut, suivez un petit peu !), je lui dit incidemment que j’ai fait Jogg Iles, il me répond que son père aussi, et sur le semi lui aussi ! Et on ne s’est pas vu ! Ce qui nous fera enrager tous les deux. Il faut dire que Jacques G. termine en 1h32 (9ème V2H) toujours la pêche Jacques !

Pour en revenir à Jogg Iles 1983, il est assez extraordinaire que j’ai encore les vêtements (sweat et singlet) que je portais ce jour là, mais le plus extraordinaire c’est que je les avais depuis 10 ans déjà à Jogg Iles 83 ! Faîtes le calcul... J’aimerais les amener à New York en 2010 et les abandonner sur la ligne de départ mais je ne sais pas s’ils tiendront jusque là...
Yes they can ?


Les tofs :

POL, Biki Jogg Iles 2009, Biki Jogg Iles 1983 avec Jacques L., Biki 2009 avec les vêtements collectors.


















2.11.09

Marathon de New York 2010 : J-369

Le Marathon de New York 2009, c'était hier... Du côté de l'élite, victoire de l'étatsunien d'origine érythréenne Meb Keflizighi (2h09'15") chez les hommes, et de l'éthiopienne Derartu Tulu (2:28:52) chez les femmes, avec une superbe 3ème place de la française Christelle Daunay qui a tout... donné (désolé) pour terminer devant Paula Radcliffe, l'exploit !
Mais tout ça c'est un autre monde, en ce qui concerne les Little Apples, le point important c'est que le sitoff affiche désormais le compte à rebours* pour l'édition 2010, soit J-369 !!!
*(sauf apparemment avec Google Chrome !)




Yes we can.





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1.11.09

Lucky Luke (et Calamity Jane)

Un film de James Huth (Brice de Nice) avec Jean Dujardin (et donc Alexandra Lamy), et Mickaël Youn (tout est dit).
Il y a bien une calamité, c'est le film lui même. Voir :
Lucky Luke: le film qui navre plus vite que son ombre
Lucky Luke, le film qui endort plus vite que son ombre.

A fuir (plus vite que son ombre).
N'ALLEZ PAS VOIR CE FILM !


24.10.09

Marathon de New York : derniers conseils

Le marathon de New York 2009, c'est dans 7 jours (et New York 2010 c'est J-379).
Les derniers conseils sur le forum de la course à pied, histoire de faire monter la pression... :
"quelques petits conseils de dernière minute...
- pensez à prendre vos affaires de running avec vous dans l'avion et pas en soute, on ne sait jamais.
- gatosport : soute, pas dans le bagage à main. tupperware + film plastique, ça se conserve plusieurs jours. Pas papier alu, mauvais au détecteur.
- si sportdej prévu, pensez à la petite cuillère en plastique le jour J ! Il y a de l'eau, du thé, du café sur place pour le petit déj. N'oubliez pas que vous aurez tout le temps pour ça lorsque que vous arriverez au fort.
- document esta à remplir sur internet avant de partir.
- malto dans l'avion : ça se fait. Pensez à prendre une gourde vide surtout pour le passage des détecteurs. Ensuite reconstituer la boisson avec la poudre dosée en sachet de congélation petit format. Acheter vos bouteilles d'eau avant d'embarquer, ils sont souvent assez radins pour ça dans l'avion.
- chaussettes de compression pour le vol
- n'oubliez pas que la clim peut être ravageuse et se retrouver avec une angine bof...
- penser à prendre un petit assortiment de médicaments de base genre antibio large spectre au cas où. Penser à prendre l'ordonnance avec vous pour la douane aux US. Cela vous évitera les explications difficiles au pharmacien là bas même s'ils sont ouverts 24h sur 24.
- ravito au gobelet uniquement. D'abord gatorade, puis de l'eau. un gel seulement genre au 30° km. Vous pouvez tester les 2 sur le marathon expo.
- un conseil perso : poser votre sac au vestiaire très vite en arrivant au fort, c'est l'émeute ensuite. ayez un vieux jogging pour l'attente, le sac poubelle pour plus de 2h s'il fait vraiment froid ça marche moyen. Penser à un sac à l'arrivée avec une tenue complète pour vous changer. Il faut sortir de Central Park, rentrer à l'hôtel et la couverture de survie ne suffit pas. Penser à prendre un sac poubelle ou un poncho pour vous asseoir sur l'herbe là bas.

Pensez à prendre une tenue que tu vas sacrifier lors de l'attente au fort. Tout dépendra du temps bien sur mais à NY il peut faire très froid. Il en faut une pour l'attente genre combinaison de peintre par exemple ou tenue de sport normal. Ne pas oublier que les tenues abandonnées sont ramassées par des assoc humanitaires qui les redistribuent donc tu fais aussi une bonne action. La tenue pour l'arrivée est indispensable. J'ai fait la bétise de ne pas en prendre et dieu que j'ai eu froid !!! L'idéal : tu donnes ton sac à la consigne en arrivant avec ta tenue dedans pour éviter la cohue de dernière minute et tu ne gardes avec toi que ce dont tu as besoin. Ils distribuent boissons chaudes, bagels et peut être autre chose, je n'ai pas été voir, j'avais ce qu'il fallait avec moi.
- n'hésiter pas à bien prévoir votre retour à l'hôtel, le parcours, le métro à prendre ou ce genre de chose. Pas mal de rues sont bloquées, donc pas forcément de taxis tout de suite. La veille tout est installé dans le parc, vous pourrez sans problème repérer la zone d'arrivée, le métro le plus proche et tout le reste.
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11.10.09

New York Marathon's daily tips

Le Marathon de New York 2009 c'est dans 20 jours et 11 heures et 5 minutes et 10 secondes, non neuf, non huit, cela change tout le temps sur le site officiel ! C'est l'époque des "daily tips" pour se mettre dans l'ambiance et faire monter la pression :

Welcome -- and Congratulations "Take a deep breath. Four weeks from today, you'll wake up a marathoner."


What to Do Today Check Your Running Shoes, Don't run too much


Plan Your Taper (important ça, plan your taper) "If you have no idea what we're talking about, definitely read on".

Dealing with Injury " Most running injuries are helped by the elements of the acronym RICE: rest, ice, compression, and elevation"

Mental training "Can the mind, like the heart and the legs, be made stronger through training? Great coaches say yes."
"Watch the Movie : Run for Your Life is the story of Fred Lebow, the NYRR president and New York City Marathon founder and race director who created the world's biggest running event. The film touches the heart and soul of any runner."
J'adore les images de Fred Lebow devant la Manhattan skyline, qui ajuste sa casquette, souffle dans ses mains, et commence à courir...




Check out the daily tips !

5.10.09

La "Voie Verte Rotarienne" à Sommières (30)


Les petites pommes sont des fruits qui aiment se cacher à l’ombre des feuillages… Les voici réunies à Sommières (Gard) pour la Voie Verte Rotarienne, réunies au grand complet (ou presque) puisqu’à l’équipe préparant New York 2010 et qui fait le 10 kilomètres, se rajoutent Mamie Yaya et Valentin qui font la run génération.




Ce sont d’ailleurs eux qui ouvrent le bal, une belle volée de moineaux traverse le mail de Sommières, la relève est assurée.
Puis ce sont 2 courses jeunes, puis le 10 kilo qui nous intéresse et préoccupe, il y aura aussi un semi après nous. Quelle organisation !
Départ quasi manqué en ce qui me concerne, j’étais en train de bidouiller ma nouvelle montre, bilan un premier kilo passé à zigzaguer dans l’arrière du peloton ; ensuite le parcours est sympa puisqu’empruntant la Voie Verte en aller retour ce qui permet de croiser et d’encourager les autres membres du team Little Apples.
Bilan chronométrique : des déceptions, des semi déceptions (ou semi satisfaction), des satisfactions.
Rayon déception :

JOE qui bien que terminant en tête du groupe des jeunes en 59’ (normal vu son quasi manque d’entraînement ces dernières semaines) souffre du genou au bout de 5km et doit ralentir ; embêtant… (54’ aux 10 km de Lattes)
POL qui souffre du ventre, dès la veille, et qui ne passe pas sous la barre de l’heure comme il l’espérait (1h02 – même temps qu’à Lattes); un peu de stress Polo ? Il va falloir régler ceci aussi, cela semble moins critique que le genou de JOE.










Demi satisfaction :
Moi-même, 47’29’’ temps officiel, 47’10’’ au chrono de la ligne d’arrivée, 46’56’’ à 47’02’’ suivant ma montre, il semble il ya voir un petit problème avec le chrono officiel (voir plus bas), bref j’espérais passer franchement sous les 47’ genre 46’30’’ c’est râpé, cela reste mieux que mon 1er et dernier 10 kilo en 48’15’’ en 2006.
Les satisfactions : les montpelliérains qui progressent nettement par rapport à Lattes ;
DAV s’est intercalé entre JOE et POL, et arrive en 1h00’14’’ temps officiel ; compte tenu du décalage chrono, on peut lui attribuer un 59’59’’ et une barre symbolique franchie (1h10’ à Lattes)
LIZ qui atteint un objectif qui lui semblait irréalisable : 1h10’ !! (1h25’ à Lattes)

GG little apples !

A noter la superbe organisation du Rotary Club de Sommières : 3 courses jeunes, un 10 kilo, un semi, groupe de rock et banda sur le parcours, pasta party offerte à l’arrivée, ainsi que le T shirt qui va bien, pom pom girls (« moins la ville est grosse… »), bref à recommander !! L’an prochain ils rajouteront un marathon et les épreuves se dérouleront sur 2 jours, c’est l’épreuve qui monte !












On laissera le mot de la fin à Valentin :

12.9.09

The trilogy meter

Trouvé je ne sais où sur le Net, ce "trilogymeter" :

Ben alors, et "Marius Fanny César" ??? (10, 9, 8 en ce qui me concerne)

9.9.09

Motivation

"Now if you are going to win any battle you have to do one thing. You have to make the mind run the body. Never let the body tell the mind what to do. The body will always give up. It is always tired in the morning, noon, and night. But the body is never tired if the mind is not tired."
- George S. Patton, U.S. Army General, 1912 Olympian



Yes we can.




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8.9.09

Good news, bad news




Petit bilan à la fin de l’été :

Good news : nous sommes pré-inscrits ! Nous avons choisi l’agence Contrastes
qui propose des prestations un poil plus chères que Thomas Cook mais qui en 2009 était la seule agence de voyage à proposer la formule « auberge de jeunesse » (YMCA VANDERBILT).


Bad news : la Galopade du Méjean a laissé des traces ! La semaine de récupération post compét’ s’est transformée en 2 puis 3, puis est arrivé le mois d’août et ses grosses chaleurs, bref le kilométrage n’a pas été élevé cet été. Pas trop grave, mais il faut bien penser que dans un an il fera aussi chaud, et nous serons à 3 mois du marathon...
Par ailleurs et beaucoup plus embêtant, JOE souffre d’un genou et n’a pas repris du tout. A suivre...

Nous maintenons le prochain objectif :
Les 10 km de « la Voie Verte Rotarienne » à Sommières (30) le 04/10/09.

L’objectif d’entraînement est toujours minimum 3 séances par semaine :
1 de « VMA », 45 à 50’ avec 10 à 15’ de 30/30
1 d’endurance ou de côtes (50 à 60')
1 « longue », supérieure à 1h00, avec objectif d’arriver à 1h30 fin 2009.



Yes we can.




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8.7.09

Yes we camp !

Encore et toujours "Yes we can" détourné... :
"Trois mois après le tremblement de terre qui a dévasté la ville le 6 avril, les victimes veulent interpeller les chefs d’Etats qui assistent au G8.

A l’Aquila, à quelques centaines de mètres du centre de conférences où se déroule le G8, les sinistrés du tremblement de terre qui a dévasté la ville au mois d’avril, ne décolèrent pas. Trois mois après le séisme, certains d’entre eux sont toujours hébergés sous des tentes provisoires.

Mercredi matin, alors que les chefs d’Etats arrivaient dans la ville italienne, ils ont affiché leur cri du cœur : sur une colline, ils ont ainsi déroulé un cinglant "Yes, we camp !" en lettres géantes, pastiche du célèbre slogan campagne de Barack Obama. Objectif : être vu, et faire parler d’eux.

"Ce n’est pas vrai que tout va bien et que les maisons sont habitables [...]. Il manque des services essentiels, comme l’eau et le gaz. Nous sommes obligés de rester sous les tentes" explique un manifestant, interrogé par Marie Guibal, l’envoyée spéciale d’Europe 1 à L’Aquila
:"

La suite sur Europe 1.




A noter que ce slogan "Yes we camp" avait déjà été créé, traduction néerlandaise bienvenue... :


5.7.09

La Galopade du Méjean : premier 10 km des kids

Aujourd'hui était donc le D Day, celui du premier 10 km du team des petites pommes ( à l'assaut de Big Apple). Je les avais lâchement abandonnés, pour cause de garde de petit fils, alibi que j'ai beaucoup apprécié, car je n'étais pas spécialement affuté pour cette course, et IL FAISAIT UNE CHALEUR A MOURIR.
Dav, Liz, Pol, Joe (et Valentin !)
Tout le monde avait fait des efforts vestimentaires, JOE équipé de pied en cap de la veille, POL rendant hommage à RLD avec son maillot de l'OM (mais quand même pas en tongs), LIZ en singlet ORANGE (grand choc de sa mère en découvrant un vêtement d'une couleur autre que le noir sur sa fille), DAV restant ma foi assez sobre.

Un peu de tension se ressentait avant le départ, POL avouait avoir passé une mauvaise nuit, et je lui en promettais une encore pire pré-marathon !
Pol et Joe


Après le départ je perdais donc de vue le team, restant à l'arrivée avec Valentin.

Alors que j'attendais POL en tête suite au résultat du test VMA, c'est JOE qui se présentait le premier








ce qui me permettait de lui laisser son fils Valentin et de partir à la rencontre des 3 autres concurrents.












Je rencontrais POL quelques minutes derrière :
Pol


















puis DAV, qui, le coquin, rendait hommage à Farrah Fawcett en jouant à Charlie et ses drôles de dames :
Dav's angels









Encore quelques centaines de mètres et c'était LIZ avec laquelle je faisais les 2 derniers km :





















Le verdict du chrono pour ces 10,4 km :
JOE 56' et quelques avec passage aux 10 km en 54', pas mal avec cette chaleur qui a dû coûter une poignée de minutes !
POL 1h04' (1h02" aux 10 km)
DAV 1h10'
LIZ 1h25', pas très loin du vélo balai (ne fera pas mieux que son père, mon meilleur classement en valeur absolue lors d'une course étant 22ème. Sur 22 participants...).

POL décroche même un podium ! Deuxième "espoir" masculin ! Podium et coupe ! Et Valentin aussi à qui une dame offre la coupe qu'elle vient de gagner.

BRAVO A TOUS ! Beaux résultats pour cette première compèt' 6 mois après avoir commencé la course à pied ! La recherche des chronos ce sera pour l'automne...



Yes we can.