14.4.11

Marathon de Rotterdam, the short story

Boston Qualify or die... Die !
Un court compte rendu en attendant de trouver le temps de faire plus long :
L'objectif était donc 3h45'59'' qualification pour Boston.
Dans l'allure ou très légèrement en retard jusqu'au 22ème km... Ce n'était pas bon signe, pour réussir il me fallait désormais faire un negative split, ce qui n'est pas si courant sur le marathon.
Je prends une poignée de secondes de retard au km entre le 22 et le 32ème km. De moins en moins bon signe.
J'explose en vol au 32ème, puis il me faut m'arrêter pour quitter une épaisseur (grosse erreur d'habillage mais qui n'explique pas tout).
La fin se fait au ralenti, sur le même rythme qu'à New York en 2010, ce qui fait que j'améliore nettement le temps fait à cette occasion : 3h53'49'' (3h58'58'' à NY). Bien content quand même, un record est toujours bon à prendre.
Jeecce et Gilus ont a peu près le même profil de course que moi :
Gilus explose au 30ème et termine en 3h59, Jeecce suit les ballons 3h45 jusqu'au 36ème avant de subir le même sort, résultat 3h52'29''.
La première gorgée de bière qui a suivi a été merveilleuse, les suivantes aussi.



Marathon Girl, Little Long Story : 7

8.4.11

4.4.11

Après les Yasso 800s, voici les Simpson 800s

My favorite taper workout : the Simpson 800s.
Bart Yasso invented the Yasso 800s;
Bart Simpson invented the Simpson 800s :
Just write ten times on the blackboard your goal time (in minutes).
It works. At least i hope so.




Bart Yasso a inventé les Yasso 800s : courir 10 fois 800m à bloc. Le temps en minutes/secondes des 800 correspond au temps en heures/minutes que vous pouvez espérer au marathon. Exemple : 10 x 800m en 3'45" vous laissent espérer un marathon en 3h45'. Curieux, mais il paraît que ça marche. Encore plus curieux, certains transforment cet exercice de prédiction en exercice de préparation. Mais bref. (voir ici).


Bart Simpson a inventé les Simpson 800s : écrire 10 fois au tableau un temps au 800m, et vous réaliserez ce temps (en heures/minutes) au marathon.
Ca marche. Enfin j'espère.





28.3.11

Marathon Girl, Little Long Story : 1

En complément ou contrepoint de mon compte rendu du marathon de New York, LIZ s'est enfin décidée à se lancer dans son propre compte rendu. Mais LIZ ne va pas vous assommer de verbiage comme je l'ai fait ! Dégustez donc ces vignettes où elle raconte son expérience de Marathon Girl !


I Où commencer la narration d'un marathon ?

10.3.11

A la poursuite de la Licorne (BQ)

Boston Qualifying, si près, si loin.
Attention, post chiant.


Comme expliqué au détour de posts précédents, je suis polarisé actuellement sur la qualification pour le marathon de Boston, Boston Qualifying, BQ, qui serait pour moi le summum de ma carrière de marathonien, qui, je le sais, n’a jamais été aussi proche de sa fin…


L’obsession du BQ est difficile à expliquer, quand mon corps retournera aux cendres, sera-ce réellement important que je me sois « BQ » ou pas ? Pas vraiment, mais à l’heure actuelle, la qualification pour Boston me semble faire partie du bagage de l’« honnête marathonien », et être en tout cas une barre plus universelle que le « sub 4 » qui a longtemps été mon Graal.


La problématique de ma qualification est celle de courbes de valeurs qui ont chacune leur propre évolution, et qui déterminent une fenêtre de tir, laquelle fenêtre vient cruellement de se rétrécir.


La première courbe est celle de ma progression au marathon, progression due au fait que d’une part j’emmagasine de l’endurance au fil des années, du kilométrage, et que d’autre part je peux durcir mon entraînement. Je suis passé de 4h15 à Rotterdam en 2006 au bout de 5 mois d’entrainement à 3h59’35’’ à Las Vegas en 2009 puis 3h58’58’’ à New York en 2010 sur un marathon bien plus dur que celui de Las Vegas (nonobstant les épisodes malheureux de Turin 2007 -4h25- et New York 2008 -4h35- que je ne développerai pas, mais j’ai des excuses !)






Le durcissement de l’entraînement et l’augmentation de son volume a ses limites, que je suis proche de toucher, si j’en crois ce que me disent mes tendons d’Achille et mes genoux.


La deuxième courbe est celle de mon âge... Comme tout le monde j’en prends un de plus chaque année et je suis depuis longtemps sur la pente descendante de mes capacités physiques.
Un jour ou l’autre, indépendamment de problèmes articulaires, ma courbe ascendante de progression va rencontrer celle descendante de mes capacités et j’aurai beau dire et beau faire mon chrono au marathon ne pourra que régresser au fil du temps.


La diminution des capacités physiques au fil de l’âge est d’ailleurs le sujet de la 3ème courbe, celle des groupes d’âge auxquels sont reliés les minimas à effectuer pour se qualifier pour Boston. La Boston Athletic Association (BAA) détermine 11 groupes d’âge au fil desquels les minimas s’adoucissent :
18-34
35-39
40-44
45-49
50-54
55-59
60-64
65-69
70-74
75-79
80 and over


Pour le marathon de Boston 2011, je devais faire les minimas du groupe « 54 ans », pour celui de Boston 2012, je passe dans la catégorie « 55 ans », la différence n’est pas mince, elle est de 10’, voir plus loin.
Quatrième et dernier paramètre, les minimas édictés par la BAA viennent de changer.
En octobre 2010, les 25000 places disponibles pour l’édition de Boston 2011 se sont vendues en 8 heures après l’ouverture du site, alors que le processus prenait plusieurs jours les années précédentes. La BAA ne souhaitant pas élargir le peloton, s’est dirigée vers un durcissement des minimas à compter de l’édition 2013 (tableau uniquement pour les hommes, les dames ont 30’ de plus…) :






Soit 5’59’’ de moins, cela peut être trois fois rien, ou une montagne infranchissable…
En effet, avec le changement de tranche d’âge, je suis passé d’une performance supérieure de 40’ aux minimas en 2006 à Rotterdam (époque où je ne songeais même pas à Boston) à « seulement » 13’ à New York en 2010, treize minutes qui elle mêmes risquent d’être une montagne infranchissable. Et voila 5’59’’ qui viennent encore se retrancher aux minimas pour l’édition 2013 si je ne me qualifie pas pour 2012 !


Si près, si loin…


* je ne rentrerai pas dans les subtilités des calendriers de qualification de la BAA qui font que mon marathon de New York pouvait être qualificatif pour Boston 2011, ET pour Boston 2012…






Je chasse une licorne, est-ce bien raisonnable ?


28.2.11

Reasons to run the Boston Marathon (Adidas 2006)




Ma préférée : "real superheroes wear shiny silver capes"



(ok c'est à New York et pas à Boston, et les capes sont pas shiny silver, mais les real superheroes sont bien là)

26.2.11

Tiens dans la continuité du post précédent il est temps de ressortir ce chef d'oeuvre :

Tiens dans la continuité du post précédent il est temps de ressortir ce chef d'oeuvre :


Allez tout le monde danse la vie est belle !

18.2.11

Boston : les nouveaux minimas sont parus !

La Boston Athletic Association a annoncé avant-hier ses nouvelles règles de qualification pour le marathon de Boston.


Soulagement, les minimas pour l’édition de 2012 ne changent pas. Il me faut toujours faire moins de 3h45’59’’ pour pouvoir prétendre m’être « BQ ». Donc 13' à gagner par rapport à New York.
Pour cette édition seul est rajouté un calendrier d’inscription fonction du temps réalisé lors de la BQ (les plus rapides dans le groupe d’âge ayant la possibilité de s’inscrire avant les plus lents). Ce qui (si je me qualifie) ne devrait pas me toucher puisque je compte passer par une agence de voyage disposant de dossards sans minima***.


Par contre les temps minima sont descendus de 5’ pour l’édition de 2013, et la marge de tolérance de 59’’ supprimée. Mon minima tombe donc à <3h40…


Autant dire que mon créneau de tir s’est réduit à l’édition 2012 !


Première tentative : Rotterdam 10/04/11. On verra ensuite…


***"oui mais si tu passes par une agence de voyage disposant de dossards sans minima, pourquoi vouloir à tout prix se qualifier ???"
"Parce que. Boston on se qualifie ou on n'y va pas, c'est tout !"